LES ACTIVITÉS DU SÉMINAIRE
Le travail du séminaire (voir Séminaire
1997-2007 et Séminaire),
créé
en février 1998, poursuit la réalisation des objectifs
définis lors de la création du groupe de recherche :
1) Présentation des travaux de chacun, visant à
expliciter les objectifs et à les confronter à
l'état de la recherche.
2) Confrontation aux travaux d'autres chercheurs, enseignant ou
pas dans le département, invités à
présenter leurs travaux dans le cadre du séminaire.
3) Recherche interdisciplinaire d'interprétations
communes; analyse des processus de médiation.
4) Élaboration de grilles de lectures qui mettent en
évidence le caractère interdisciplinaire et pluriel des
approches de l'histoire des sciences.
Chaque séance du séminaire donne lieu à un débat visant à préciser les orientations de recherche de l'équipe, et à en préciser les méthodes, au regard du thème abordé par chaque chercheur.
Les thèmes retenus pour l'organisation du séminaire
ont été :
• 1998-2001 La question de l'interprétation et la place
de l'historien
• 2001-2004 Rationalités et interprétations.
• 2004-2006 Le rôle des mathématiques dans le
débat Science-vérité versus
Science-modélisation
Depuis
2002, le groupe de recherche organise chaque
année une journée d'études sur un thème
spécifique :
• 2002-03 et 2003-04 Interroger la
place des mathématiques
dans la cité. Certains des textes en ont
été publiés dans le
volume :
(éd.) Durand-Richard, Marie-José, 2006, Les
mathématiques dans la cité, Paris,
PUV.
• 2004-05 et 2005-06 L'économie
politique entre philosophie
morale, politique et science : le rôle des mathématiques.
Un volume regroupant ces textes est en préparation aux PUV.
• 2006-08 en préparation, Les
enjeux de la
cryptographie :
science et démocratie entre secret et
transparence.
Depuis 2004, le séminaire oriente ses activités vers l'analyse des facteurs, conceptuels ou contextuels, qui ont contribué à la mutation de l'image et du rôle de la science, qui est passée du statut de discours de certitude (centré sur la recherche de la "vérité") à celui d'une évaluation du risque (centré sur la recherche de "modèles"). Nous examinons notamment les rôles respectifs de la logique et des probabilités dans cette mutation caractéristique.